Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 09:44

- Scott Waugh réalisateur du détestable Act of valor, sera chargé d'adapter le jeu vidéo, Need for Speed. Intérêt proche de zéro.

- Mia Wasikowska sera le rôle principal de Tracks, basé sur les mémoires de Robyn Davidson. Le film sera donc tourné en Australie...

- Gary Oldman rejoint le projet de reboot de Robocop, toujours réalisé par José Padilha (Troupe d'élite 1 & 2).

- Minka Kelly (500 jours ensemble) et Matthew McConaughey rejoignent le casting déjà étoffé, Cuba Gooding Jr., Terrence Howard (Iron Man), Nicole Kidman, Alan Rickman (dans le rôle de Ronald Regan), Jane Fonda, Lenny Kravitz, John Cusack (dans le rôle de Nixon), Mila Kunis (Jackie Kennedy, rumeur pour l'instant) de The Paperboy, réalisé par Lee Daniels (Precious). L'intrigue principale sera basée sur le majordome Eugene Allen ayant servi 8 présidents américains sous trois décennies.

Trailer de The Apparition, pour le simple plaisir des voix off US, trop absentes des bandes annonces ces dernières années:

 


 

Par Peepingtom1 - (fincher15) - Communauté : Webzine cinéma
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 17:11

Si les débuts de carrière de Barry Sonnenfeld étaient bien venus et prometteurs, l’échec prononcé et continu de certains de ses projets ont définitivement rendu banale la mise en scène de ce réalisateur. D’une même architecture, Men in black fonctionnait, la suite s’avérait sans aucun intérêt. Dix ans plus tard la machine à billet a réveillé et convoqué l’équipe de départ. Sonnenfeld, Smith et Jones.

Si le film se hisse aisément au-dessus du deuxième épisode, l’intérêt final n’est que minime et le divertissement à peine présent.

David Koepp (à la filmographie plus ou moins de qualité) et Etan Cohen au scénario, réussissent au moins à tenir le film sur la durée sans temps mort, ou presque. Si le rythme est donc soutenu, les ficelles qui composent le scripte ne sont pas de la plus grande subtilité, question voyage spatio-temporel nous avons déjà vu plus efficace et ingénieux.

On s’attache donc à la réalisation, solide cette fois, haletante, plus proche du premier opus que du second, apparitions/caméos discrets de Tim Burton et de l’équipe du film, côté pop décalé et quelques références sont présents. On retrouve également l’action de la comédie fantastique de départ avec son lot de loufoqueries que le thème impose, presque une identité retrouvée, faisant oublier, à quelques détails prêts, que tout ce beau monde a été convoqué afin de faire des entrées.

Côté casting, Josh Brolin est le choix parfait d’un K (Tommy Lee Jones) plus jeune au mimétisme physique et vocal presque parfait. Will Smith joue le minimum syndical dans un rôle et une composition qu’il a trop usé, procurant à son personnage un aspect redondant au fur et à mesure des années, d’autant plus qu’on le sait capable de perfection dans d’autres rôles. En outre, tous les dialogues du film, les siens principalement dans son rôle de trublion, peinent difficilement à trouver les rires. Les répliques étant d’une banalité sans réelle saveur. Tommy Lee Jones, presque absent du film, fait le minimum syndical dans une participation en mode automatique.

Men in black 3 est sans doute l’accumulation de toutes ces composantes, de la nostalgie bien récupérée et mise au goût du jour, un plaisir coupable de retrouvailles (15 années sont passées), une joie de découvrir par petits détails un bestiaire intergalactique. Passé cela, le film ne s’élève que trop rarement pour finir au firmament. On ressort donc avec cette étrange sensation d’apesanteur et de vide, de cette habitude qu’ont les hommes en noir (les studios ?) avec leur objet phallique de nous effacer la mémoire. Une sensation d’aussi vite vu, très vite oublié.

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Par Peepingtom1 - (fincher15) - Publié dans : Critiques - Communauté : Webzine cinéma
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 11:57

- Lynne Ramsay (We Need to Talk About Kevin) vient de signer pour réaliser le western Jane Got a Gun. On retrouvera Natalie Portman à la production et devant la caméra de la réalisatrice.

- Scoot McNairy (Killing Them Softly (Cogan-La mort en douce-Cannes 2012), Monsters) rejoint, après Paul Dano (news d'hier), Chiwetel Ejiofor, Brad Pitt et Michael Fassbender dans le prochain Steve McQueen, Twelve years a slave.

- Philip Kaufman (L'étoffe des héros, l'invasion des profanateurs) dirigera Clive Owen et Nicole Kidman pour le compte de HBO, narrant la romance et le mariage tumultueux d'Hemingway et Gellhorn dans le film du même nom.

- Tim Roth (Little Odessa, Reservoir Dogs) tournera sous la caméra de Jennifer Lynch (Surveillance), son prochain thriller, A fall from Grace.

Premier trailer de The Great Gatsby réalisé par Baz Luhrmann (Moulin Rouge, Romeo & Juliet):

 


King Of Devil's Island de Marius Holst (Blodsband):

 


 

 

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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 14:17

ANONYMOUS (2011)

En DVD, Bluray et VOD le 9 mai 2012 – Sony Pictures Home Entertainment.

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Synopsis : C’est l’une des plus fascinantes énigmes artistiques qui soit, et depuis des siècles, les plus grands érudits tentent de percer son mystère. De Mark Twain à Charles Dickens en passant par Sigmund Freud, tous se demandent qui a réellement écrit les œuvres attribuées à William Shakespeare. Les experts s’affrontent, d’innombrables théories parfois extrêmes ont vu le jour, des universitaires ont voué leur vie à prouver ou à démystifier la paternité artistique des plus célèbres œuvres de la littérature anglaise.

A travers une histoire incroyable mais terriblement plausible, "Anonymous" propose une réponse aussi captivante qu’impressionnante. Au cœur de l’Angleterre élisabéthaine, dans une époque agitée d’intrigues politiques, de scandales, de romances illicites à la Cour, et de complots d’aristocrates avides de pouvoir, voici comment ces secrets furent exposés au grand jour dans le plus improbable des lieux : le théâtre…

 

Roland Emmerich et le drame historique. Tout une œuvre. Le passif du réalisateur ne plaide d’aucune manière en sa faveur, en outre, le gouffre qui sépare ses précédentes réalisations de cette dernière permet de porter une curiosité prononcée sur « son » projet.

Relecture de la fameuse « controverse Shakespearienne » Emmerich met en premier lieu son savoir faire des effets spéciaux au service de l’œuvre. En effet, la reconstitution historique est élégante et soignée autant sur les plans d’ensemble que pour les décors intérieurs. Sa mise en scène est solide, sans esbroufe ou effets tape à l’œil, très bien pour une œuvre de ce genre qui supporte rarement, un style maniéré afin de donner du relief à l’ensemble quand le scénario est absent.

Le scénario est quant à lui entre une tragédie grecque et drame shakespearien et correspond au ton général de l’ensemble et surtout à son sujet. On retiendra cependant une touche de soap assez malvenue qui n’entache pas l’ensemble mais donne au film un goût de facilité. L’interprétation est classique et habitée, en majorité par les valeurs sûres des « planches » anglo-saxonnes. Cependant quelque chose dénote, un scénario se voulant trop moderne dans son évolution, trop contemporain dans ses « twists » et quelques rôles écrits avec une facilité poussée, ou pire, flirtant avec des clichés imposés, le personnage de W.Shakespeare aurait mérité plus de nuances. Roland Emmerich pêche donc non pas sur la fin mais sur un point essentiel, la dramaturgie de son long métrage. Venant du film « pop-corn » on sera indulgent et retiendra le divertissement historique à défaut d’une véritable œuvre dramatique où la psychologie des personnages serait mise en avant. Le film s’avère tout de même injustement boudé lors de sa sortie salle. Séance de rattrapage.

 

Image :

Dans l’exercice très délicat des films « sombres », Anonymous s’offre un transfert HD proche de la perfection respectant totalement l’œuvre originale. Bien que tourné en numérique (attention pour les aficionados du grain ciné) l’image garde une texture délicate et précise avec une colorimétrie soignée mais ne débordant pas des nuances limitées que le réalisateur désire. Les effets spéciaux gardent leurs aspects magnifiques et les profondeurs de champ sont assez présentes pour donner une valeur plurielle au transfert. Une image de toute beauté pour une œuvre tout à fait respectable.

9,5/10

 

Son :

Principalement orchestrée de dialogues, la voie centrale est bien sûr mise en avant avec qualité. C’est donc autour de la frontale que l’ensemble des effets viendront se greffer avec une qualité mesurée et efficace. On garde une ampleur dans l’espace sonore général rendant efficace l’ensemble d’un mixage délicat et en corrélation du film. Associé à l’image l’ensemble est séduisant.

8,5/10

 

Bonus :

- Scènes supplémentaires

Autant par leur durée que leur contenu rien d’essentiel dans ce module

 

- Commentaires audio du réalisateur et du scénariste

Peu d’anecdote à proprement parlé, mais commentaire intéressant parlant d’Histoire et du scripte en lui-même.

 

- Qui est le vrai William Shakespeare ?

Petit module de 15 minutes « s’agitant » de manière légère sur la controverse Shakespearienne que le film évoque.

 

Exclusivité Blu-ray :

- Scènes étendues et alternatives

Tout comme les scènes supplémentaires, autant par leur durée que leur contenu rien d’essentiel dans ce module.

 

- L’art du discours...

Petite featurette qui comme à l’accoutumé brosse dans le bon sens l’ensemble du travail des comédiens et du réalisateur.

 

- Plus que des effets spéciaux

Petit module d’une quinzaine de minutes qui à défaut d’un vrai making of fait le tour de l’ensemble visuel du film, effets spéciaux, décors, costumes, photo…

6,5/10

 

Note Bluray :

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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 14:02

30 MINUTES MAXIMUM (2011)


En DVD, Bluray et VOD le 23 mai 2012 – Sony Pictures Home Entertainment.

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Synopsis : Livreur de pizzas, Nick est kidnappé par deux apprentis criminels. Ceux-ci fixent sur sa poitrine une bombe qu’ils menacent de faire exploser s’il refuse de cambrioler une banque.

Nick n’a que quelques heures pour accomplir sa mission impossible. Affolé, il demande l’aide de son ex-meilleur ami, Chet. L’heure tourne, et voilà les deux complices obligés d’échapper à la police, à un tueur à gages, à un lance-flammes… Mais le plus difficile pour eux dans tout ça, c’est encore d’arriver à s’entendre !

 

L’efficacité de Jesse Eisenberg, pour peu qu’on adhère au jeu du comédien,  transparaît dès les premières minutes. Sur un scénario folklorique, Rubens Fleischer fait virevolter son film lors de grands délires scénaristiques, non dans l’originalité des scènes en elles-mêmes mais plus dans le déroulement d’une histoire aux dialogues ouvertement vulgaires et appuyés dans leur répartie. Un ping-pong de vannes s’établit alors de manière plutôt jouissive. Certes, on adhère ou pas à l’ensemble mais le ton est donné dès les premiers instants. Et pour la première fois Danny MacBride devient un vrai comédien, en sortant de son jeu habituel, véritable crétin à la vulgarité  déplacée.

C’est donc par ce côté geek mais assumé que Fleisher donne à nouveau rendez-vous, il joue toujours de références pour le plaisir des cinéphiles férues de ces petits clins d’œil. Cependant moins réussit que Zombieland par son sujet, le film reste néanmoins bien réalisé pour ne pas s’ennuyer. 30 minutes maximum où le plaisir de voir une comédie relativement décérébrée tout en étant pop et acide. Léger mais distrayant.

 

Image :

Même s’il n’est pas parfait, le transfert en 1080p est relativement soigné. Un léger grain est présent rappelant l’aspect pellicule 35 mm du tournage. Les visages et vêtements apparaissent de manière très naturelle. L’ensemble est détaillé et l’on retrouve assez de profondeur pour se réjouir d’une vraie image HD, ce qui n’est pas toujours le cas. Presque aucun défaut de compression est à déceler. Le niveau des noirs est correct sans être le bluray de référence pour une démo. 30 minutes maximum s’en sort donc avec une image très naturelle.

7/10

 

 Son :

Côté son, l’ensemble est dans la droite lignée des réussites de l’éditeur. Le film ne prêtant pas à être comparé à un gros blockbuster de toute façon, les rares scènes d’action gardent une vraie saveur en DTS-HD 5.1. Les musiques sont bien mises en avant, les effets surround sont équilibrés et ne prennent jamais place dans un autre espace sonore. L’ambiance et les voix se détachent assez de ce que nous offre l’image. Un beau travail en somme.

8/10


Bonus :

- Scènes supplémentaires

Certaines valent un rapide coup d’œil dans un grand n’importe quoi encore plus poussif que le film.

 

- Bêtisier

En revanche, ici l’intérêt est beaucoup moindre et les fous rires des comédiens peu communicatifs. A voir au moins une fois.

 

- Documentaire : explosion de joie avec les acteurs et l’équipe du film

Simple featurette où tout le monde, comme à l’accoutumé, a le ton pour se congratuler.

 

Exclusivité Blu-ray :

- La très bonne idée d’un commentaire vidéo incrusté (mode « picture in picture ») avec les acteurs Jesse Eisenberg, Danny McBride, Aziz Ansari, Nick Swardson et le réalisateur Ruben Fleischer.

La touche « vidéo » apporte une certaine fraîcheur à l’ensemble, assez judicieux comme principe pour une comédie. Certains acteurs jouent presque une deuxième fois leur rôle ne laissant que peu de paroles aux autres…On vous laisse la surprise.

- Documentaire « Le crime parfait : l’action et la comédie dans 30 Minutes Maximum »

Identique à la featurette précédente les dernières minutes offrent tout de même un petit making of sympathique.

6/10

 

Note Bluray :

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